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GUIDE PPF · MAROC

Le PPF,
c'est quoi exactement

La définition, en un paragraphe

Le PPF — paint protection film — est un film transparent en polyuréthane thermoplastique appliqué sur la peinture d'une voiture pour encaisser les agressions à sa place. Les films Nexusco font 7,5 mil d'épaisseur, soit environ 190 microns : une couche souple qui absorbe les impacts de gravillons, les rayures de lavage, les insectes et les fientes acides, et qui filtre les UV responsables de la décoloration. Son topcoat est auto-cicatrisant, ce qui veut dire que les micro-rayures se referment sous l'effet de la chaleur — celle du soleil suffit. Il existe en finition brillante, invisible une fois posée, ou satinée si l'on veut transformer l'aspect de la peinture sans repeindre. Il se retire proprement, sans résidu, en laissant la peinture d'origine intacte : c'est tout son intérêt au moment de revendre. Comptez six à dix ans de durée de vie selon le film, à condition qu'il soit posé par un professionnel.

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Une rayure qui disparaît à la chaleur

COMMENT ÇA MARCHE

L'auto-cicatrisation n'est pas un argument marketing, c'est une propriété du topcoat élastomère. Il se déforme sous une contrainte légère puis reprend sa forme quand la température monte. Voici ce que ça donne concrètement sur un panneau.

  1. La rayure se forme
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    La rayure se forme

    Une éponge chargée de poussière, une manche de veste, une branche : la micro-rayure entame le topcoat, pas la peinture. C'est déjà le film qui a encaissé.

  2. La chaleur agit
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    La chaleur agit

    Le soleil, de l'eau chaude ou un décapeur thermique à faible puissance suffisent. Le polymère retrouve sa mobilité et la déformation se referme sur elle-même.

  3. La surface redevient uniforme
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    La surface redevient uniforme

    La rayure disparaît sans polissage, donc sans retirer de matière. Un panneau poli s'amincit à chaque passage ; un film qui cicatrise, non.

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Trois technologies qu'on confond souvent

PPF, CÉRAMIQUE OU COVERING

C'est la confusion la plus fréquente, et elle coûte cher : beaucoup de propriétaires croient qu'un traitement céramique protège des gravillons. Il n'en protège pas. Voici ce que chaque technologie fait réellement.

TechnologieProtège deÉpaisseurDuréeRéversiblePrix relatif
PPFImpacts de gravillons, rayures, insectes et fientes acides, UV≈ 190 µm (7,5 mil)6 à 10 ansOui, retrait propreLe plus élevé des trois
Traitement céramiqueAgressions chimiques et UV, facilite le lavage. N'absorbe aucun impactQuelques microns2 à 5 ansNon, il s'useNettement moins cher que le PPF
Covering vinyleRayures superficielles, et change la couleur du véhicule. N'absorbe pas les gravillons≈ 100 µm3 à 7 ansOuiInférieur au PPF, sans l'égaler en protection

Les deux ne s'excluent pas : un traitement céramique appliqué par-dessus le PPF rend le film plus facile à laver et un peu plus hydrophobe. C'est la combinaison la plus courante sur les voitures suivies. Le covering, lui, répond à une autre question — changer d'aspect — et n'a jamais été conçu pour encaisser un gravillon d'autoroute.

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Ce que le PPF ne fait pas

SOYONS HONNÊTES

Un vendeur qui vous promet que le film règle tout vous prépare une déception. Voici la ligne exacte entre ce qu'il encaisse et ce qui ne le concerne pas.

Ce qu'il encaisse

  • Les impacts de gravillons sur autoroute, la cause numéro un des éclats de peinture
  • Les micro-rayures et le tourbillonnage dus au lavage
  • Les insectes et les fientes d'oiseaux, dont l'acidité attaque le vernis
  • Les UV, qui ternissent et décolorent la peinture saison après saison
  • Les éraflures légères de portière et de poignée

Ce qu'il n'encaisse pas

  • Un choc de parking qui enfonce la tôle : le film n'est pas une armure
  • Une peinture déjà abîmée — il la scelle en l'état, il ne la répare pas
  • La rouille existante, qui continue son travail sous le film
  • Un acte de vandalisme profond, une clé qui traverse le film jusqu'au métal
  • L'entretien courant : une voiture filmée se lave, comme les autres
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Trois choses qui séparent un bon film d'un mauvais

LA PARTIE TECHNIQUE
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TPU aliphatique, pas PVC
Le polyuréthane aliphatique est stable aux UV : sa structure moléculaire ne se dégrade pas sous le soleil. Les films bon marché sont en PVC ou en polyuréthane aromatique, dont les plastifiants migrent et jaunissent — deux étés de soleil marocain suffisent à le voir sur une voiture blanche. C'est la différence la plus coûteuse à corriger, parce qu'elle n'apparaît qu'après la pose.
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Ce que « 7,5 mil » veut dire
Un mil vaut un millième de pouce, soit 25,4 microns. Un film de 7,5 mil fait donc environ 190 microns d'épaisseur — près du double d'un covering vinyle, et sans commune mesure avec les quelques microns d'un traitement céramique. C'est cette épaisseur qui absorbe l'énergie d'un gravillon au lieu de la transmettre à la peinture.
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La garantie couvre-t-elle la pose ?
C'est la question qui distingue une garantie utile d'une garantie décorative. Une garantie fabricant seule couvre le film : s'il jaunit ou se fissure, on vous en donne un autre. Elle ne couvre pas une pose ratée. Nos films sont garantis dix ans pour le G7 brillant et six ans pour le S7 satiné, film et main-d'œuvre ensemble, ce qui est la seule formulation qui vous protège vraiment.
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Questions fréquentes

Reste la question
du budget

Vous savez maintenant ce que fait le film et ce qu'il ne fait pas. La page tarifs donne les montants de départ par formule, ce qui les fait varier, et ce que le devis comprend déjà.